Actions de 2011

 

Actions réalisées en 2011

 

  • Islari : Accompagnement et soutien du centre culturel (bibliothèque et foyer d’activités et de formation)
    Au printemps, le groupe d’initiative d’Islari a rénové une salle spacieuse qui se trouve sous le grenier de la maison. Elle servira comme salle de jeux ; on y organisera aussi des évènements culturels et des réunions élargies. Nous avons financé une partie des matériaux (peinture, plâtre, bois) et l’acquisition d’une table de ping-pong qui, depuis, a beaucoup de succès. En automne nous avons complété la bibliothèque et l’éventail des jeux (jeux de cartes, jeux de construction…) Un membre du groupe, ancien champion de la région, donnera des cours d’échecs.
    L’aménagement du verger a bien avancé. De nombreux arbres fruitiers ont été plantés, ainsi que divers légumes.
  • Islari et Kharagauli : réalisation d’un théâtre de marionnettes
    Le projet nous a été soumis en juin 2011 par une association de femmes à Kharagauli, petite ville proche d’Islari. L’association a créé un club pour les enfants démunis et handicapés. Elle désire écrire avec eux des scénarios pour un théâtre de marionnettes (marionnettes à gaine) et proposer des spectacles dans les villages des alentours où il n’existe aucune vie culturelle. Nous avons financé la confection des marionnettes ainsi que l’achat d’une remorque pour le transport du théâtre et de ses accessoires. La première présentation (d’un conte de fées) a eu lieu en décembre, en présence d’un membre de notre association et du maire de Kharagauli. Il nous a chaleureusement remerciés et a promis de payer l’essence pour les "tournées" dans la région.

    Photo : première représentation du théâtre de marionnettes à Kharagauli

  • L’école de Vertkvitchala : Pour améliorer la situation sanitaire, il a été décidé de réparer les WC situés à environ 80 m de l’école, d'y installer des éviers et de les raccorder au réseau d’eau.
  • Quatre villages de la Gourie (Amaghleba, Guturi, Gogolesubani, Nabeghlavi) : sensibilisation aux risques de pollution de l’eau potable.
    Dans ces villages il n’existe pas d’approvisionnement centralisé en eau potable et aucune surveillance de la part des autorités. Alertés par l’ONG WECF (Women in Europe for a Common Future) nous avons décidé de nous engager dans un projet de sensibilisation aux risques encourus par la consommation d’une eau contaminée, en finançant des "plans de salubrité de l’eau" (Water Safety Plan, WSP).
    Ce projet pédagogique a été mené dans les écoles de ces quatre villages, entre novembre 2010 et juin 2011, en coopération avec l’ONG locale "Momavlis Gzebi" et WECF qui a gratuitement assuré la formation des enseignants et des élèves mettant à leur disposition des matériaux pédagogiques ; ceux-ci s'appuient sur des recommandations de l’OMS. Expérimentés avec succès en Roumanie et dans deux projets-pilotes en Géorgie, les parcours éducatifs menés pendant toute l’année scolaire, permettent aux enfants de réaliser eux-mêmes certaines analyses de l’eau, d’interpréter celles des laboratoires, de prendre conscience des problèmes et de travailler sur des solutions possibles – des solutions qui, entre autres, concernent l’hygiène, la protection des sources et des puits, la gestion des déchets.

    Photo : Lycéennes près d'un puits

    L’objectif de ce projet est évidemment aussi d’impliquer les autorités locales et régionales. Elles ont été invitées à des réunions publiques. Et en décembre 2011, Anna Samwel, Eto Jincharadze et Ina Ranson, respectivement responsables de WECF, de "Momavlis Gzebi", et de Momavali-France, ont eu un long entretien avec le maire de Chokhatauri, responsable du district. Nous lui avons montré les analyses qui présentent partout, notamment, une pollution bactériologique importante. Cette élue nous a promis de faire tout son possible pour trouver des solutions à ces problèmes, tout en regrettant le manque de moyens financiers.

    Photo : travail des élèves pour la salubrité de l'eau

  • Financement de la refondation d’un théâtre de marionnettes pour le district de Chokhatauri. La seule survivante d’une petite troupe jadis célèbre dans la région s’est engagée à rétablir le théâtre, avec les élèves et les enseignants de l’école d’Amaghleba.
  • Contribution à l’achat de manuels scolaires pour l’école de Nabeghlavi.