À Bolnisi
Située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale, cette ville est sur la route qui conduit en Arménie. Notre nouvelle correspondante est une professeure d’allemand, ancienne élève d’Ina. Elle a convaincu la direction de l’école qui compte 800 élèves dont 70 en situation de handicap, pour l’installation d’une serre pédagogique et la création d’une école de couture.
La huitième serre pédagogique
Les matériaux sont approvisionnés. Comme dans les cas précédents le terrain sera préparé et la serre réalisée après les récoltes.
Une école de couture
49 jeunes ont participé aux différentes activités cet été.
Couture
Trois machines à coudre ont été achetées (une électrique et deux mécaniques). Les enfants ont ainsi confectionné des housses de matelas, des taies d’oreiller, des sacs en tissu et des petites pochettes.
Une machine mécanique est offerte à la mère d’une famille nombreuse qui habille ses enfants. La machine électrique va à l’école pour la création de l’école de couture.

Filage de la laine
Sous la direction d’une enseignante spécialisée, bénévole, les enfants ont découvert les différentes étapes de la transformation de la laine brute. Ils ont ensuite appris à filer la laine.
Tricot
Avec des aiguilles ou avec un crochet.
Réparation de vêtements
Cet atelier n’a été suivi que par des filles…
Création de bijoux
Cet atelier rencontre toujours un vif succès.
À Khviti
Une école d’apiculture
Une école d’apiculture
L’apiculteur chez qui ont été achetés une ruche, le matériel associé et les abeilles, a fait cadeau d’une deuxième ruche vide. Il a choisi une colonie d’abeilles importante. La deuxième ruche servira au printemps prochain pour permettre la division de la première colonie et ainsi prévenir l’essaimage naturel. Les leçons d’apiculture ont commencé. Cet apiculteur a promis d’organiser des ateliers chez lui. Il apprendra aux garçons à construire des ruches. Les écoles intégreront ces formations dans leurs programmes et prendront en charge les transports.

À At̕eni
Un déshydrateur voyageur
Les fruits sont récoltés en abondance mais s’ils ne sont pas séchés, les pertes sont importantes. La direction de l’école a eu l’idée de faire circuler un déshydrateur parmi les familles les plus défavorisées (elles sont identifiées car elles reçoivent des aides gouvernementales). C’est la professeure de français qui est en charge de superviser cette circulation.
En une journée, dix kilogrammes de fruits peuvent être déshydratés.
La première famille a en avoir bénéficié est celle d’un jeune couple déplacé de la région de Tskhinvali. Les enfants auront des fruits cet hiver.

À Islari
Un camp de vacances
Du 6 au 12 août, 28 enfants (deux groupes de 14 se sont succédé) dont 7 handicapés ont participé au camp annuel. Les plus âgés aidaient pour les repas et pour la surveillance des plus petits. Comme chaque année différents ateliers furent organisés (dessin, modelage, fabrication de bijoux, premiers secours…). Le travail dans la serre pédagogique s’est enrichi d’exercices de reconnaissance des herbes et des fleurs. Sous la surveillance des parents certains purent pêcher dans la rivière qui passe devant le centre. Le parc de Kharagauli a offert fraîcheur, équipements sportifs et aires de jeux. Au théâtre de marionnettes, « Le petit chaperon rouge » et « Les trois petits cochons » eurent beaucoup de succès, en particulier auprès des handicapés. Comme en 2025, les T-shirts ont été remplacés par du matériel scolaire ; chaque enfant choisissant ce dont il avait besoin.
Le maire de Kharagauli offre à nouveau aux aînés (âgés de 12 à 16 ans) un camp de 5 jours en montagne avec d’autres jeunes de cette ville.


